KOLDA : LA MENDICITE UN PHENOMENE GALOPANT

Depuis ces cinq dernières années ,la mendicité s’est accrue dans kolda commune. Les services de l’Etat ainsi que les organismes non gouvernementaux qui travaillent dans ce domaine exxpliquent cette situation par le fait que le département de Kolda tout comme la région est entourée de pays frontaliers(Gambie,Guinée Bissau)pourvoyeurs de talibés .Aujourd’hui il est claire que même si cette forte présence de talibés venus d’ailleurs a participé à accroître le phenomène de la mendicité,les propriètaires des daaras(écoles religieuses)n’ont jamais eu de moyens pour s’occuper correctement de leurs pensonnaires.Ces derniers d’ailleurs condamnent les parents qui dés qu’ils leur amènent leurs enfants,disparaîssent ,ne donnent plus signe de vie alors qu’ils doivent apporter assistance aux maîtres coraniques (nourriture,habits,etc..).Finalement à la place d’étudier le coran,les talibés se retrouvent ou passent plus de temps à mendier pour assurer leur pain quotidien qu’à apprendre  et cela dans des conditions extrêmement délicates.

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Kolda une des régions Sud du Sénégal est essentiellement une zone d’agriculture et d’élevage avec plus de 80% de la population qui s’adonnent à ces types d’activités.Pourtant,la région fait partie des multiples foyers cités au Sénégal dans le cadre de la lutte contre les feux de brousse ce qui constitue un paradoxe dans la mesure où l’économie de la région découle des activités citées plus haut.Chaque année les feux ravagent plusieurs hectares de forêts.La sensibilisation faite par les services compétents tels que le service des Eaux et Forêts, les programmes privés ou de l’Etat qui évoluent dans le secteur de l’environnement entre autres.La sensibilsation sur les méfaits des feux est souvent faite à travers les radios locales,les séances de lutte et différentes rencontres.Malgré tout le phénomène n’a pas perdu de l’ampleur.A mon avis, il serait interessant de reconduire au niveau de l’envirnnement le même système mis en place  quand on s’est rendu compte que l’éducation manquait d’enseignants et que la création du corps des volontaires a permis de résorber le problème des éffectifs.Il est vrai que l’environnement est une compétence transféréé aux collectivités locales mais cela ne se traduit pas dans la réalité dans la mesure où elles sont dépourvues de moyens.Aussi donner un salaire à des jeunes volontaires pour appuyer les services techniques dans la préservation de l’environnement contribuerait à fixer ces derniers dans leur terroir,ils ne seont pas tentés par l’émigration clandestine et vont même contribuer à améliorer le niveau de vie des populations surtout en milieu rural.Il est grand temps que l’Etat se penche sur cette option si l’on veut réellement sauver l’un des derniers bastions forestières du pays.

 

                                                                                                                                                    Abba   Sane

Si le  budget est en quelque sorte le tableau de fonctionnement ou l’outil de travail d’une collectivité local sur une annéee tel n’est pas le cas pour nombre de collectivités locales de la région de Kolda.Les budgets sont certes élaborés puis votés mais sans tenir compte des besoins ou préoccupations des populations.Si l’on est dans une commune par exemple l’essntiel du budget va au fonctionnement du cabinet du Maire et à l’éclairage public, la part réservée aux investissements est quasi inexistante.Dans une commune comme celle de Kolda cela est inacceptable quand on sait les difficultés auxquelles les populations font face,on peut retenir entre autres le taux de mortalité maternelle élevé, le taux d’infection MST/VIH SIDA élevé,beaucoup de femmes souffrent de fistules vésico-vaginales,des postes de santé et cases de santé qui manquent de tout pour ne citer que le domaine de la santé.On pourrait parler d’autres secteurs laissés en rade tel celui de l’éducation où on retrouve un pléthore d’effectifs inquiètant dans les établissements scolaires publics.Là,les élèves s’asseoivent par trois à quatre par table banc  aussi bien au niveau de l’élémentaire que du secondaire.En milieu rural,on continue encore à attendre l’aide de l’Etat malgré la décentralisation qui est en vigueur depuis plus d’une décenie.Alors,on peut bien imaginer que pour mettre en place un budget pour des communautés rurales qui ne maîtrisent pas elles mêmes les délimitations précises de leur territoire n’est pas chose facile.D’abord, puisque le budget n’est qu’une prévision, l’élaboration de celui-ci manque souvent d’objectivité : nulle part dans les budgets votés n’apparaît la volonté de réduire la vulnérabilité desv activités agricoles,le souci d’améliorer la qualité et l’offre de services de santé et de sécuriser la production animale par la mise en place d’une politique de renforcement de la lutte contre le vol de bétail entre autres.Ici aucun budget d’une collectivité locale n’a été cité en exemple pour ne pas créer des frustrations mais ce qu’il faut surtout retenir ici c’est que les budgets des collectivités locales ne répondent pas  aux réalités sur le terrain.Maintenant on est libre de dire que les moyens font défaut ; ça c’est un autre débat.

                                                                                                            Abba  Sané